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09 janvier 2017

Le « Happy Management » ou L’Art de séduire et fidéliser les nouveaux profils digitaux

Noisy-le-Grand, le 09 janvier 2017 – Selon Jamal Labed, co-fondateur d’EasyVista, leader des solutions de Service Management pour les services informatiques, le « Happy Management » est étape ultime de la Digital Workplace. En effet, en favorisant le bien-être au travail, la Digital Workplace contribue à séduire et fidéliser les salariés de demain et, notamment, les nouveaux profils digitaux.

En 2025, 75% de la population active sera composée de « digital natives ». Adeptes du télétravail ou des tiers lieux, les nouvelles générations font naître de nouvelles pratiques dont le dénominateur commun est la technologie. Privilégiant l’innovation, le partage et la mobilité, leur arrivée dans l’entreprise remet en question son organisation traditionnellement pyramidale et en silos. Leurs pratiques – mode projet, startups internes, collaboratif, etc. – sont directement inspirées du « modèle californien », poussé par le succès des licornes et les géants du web, Google en tête.


 Recruter et fidéliser des compétences digitales

Au-delà des questions technologiques induites par ces nouvelles pratiques (dont la mobilité est aujourd’hui le principal enjeu), l’entreprise est face à un sérieux défi en matière de recrutement. D’une part, on le sait, elle éprouve aujourd’hui toutes les peines du monde à recruter les nouveaux profils qui l’aideront à matérialiser les bénéfices de la transformation digitale. Data scientists, développeurs, spécialistes de la visualisation de données, Chief data officers, Digital officers… sont les profils déjà les plus recherchés et leurs salaires atteignent des niveaux qui reflètent leur rareté.

D’autre part, non seulement les digital natives sont conscients de la rareté de leurs compétences, mais de plus, démontrant un goût certain pour le « zapping », ils ne sont pas fidèles à leur employeur. Selon une étude de Deloitte, deux milleniums sur trois sont convaincus qu’ils évolueront dans une autre entreprise d’ici 2020 et seulement 16% d’entre eux se voient dans la même entreprise d’ici 10 ans. Dell précise que 42% d’entre eux sont prêts à quitter leur poste s’ils considèrent que les technologies mises à leur disposition ne sont pas à la hauteur de leurs exigences.

Parallèlement, les formations en France peinent à suivre le rythme. Si la plupart des grandes écoles ont intégré des cursus digitaux, il faudra du temps pour qu’ils se professionnalisent et répondent aux exigences liées à ce futur du travail. Elles devront être attentives à suivre l’évolution des technologies et des usages qui en découleront, ce qui n’est pas le plus facile, car certaines technologies disparaissent aussi vite qu’elles sont apparues (par ex. le WEP) ou deviennent progressivement obsolètes (les messageries instantanée, voire les réseaux sociaux remplacent les e-mails). Pourtant, comme le traduit le fameux « Software eats the world » de Marc Andreessen, les entreprises seront, dans un avenir très proche, entièrement numériques. Elles doivent donc de toute urgence se demander comment recruter et fidéliser les nouvelles générations de professionnels qui les aideront à passer le gué.

 Happy Management : le bonheur au travail augmente la productivité

L’une des réponses apportées par des entreprises pionnières consiste à investir d’importants moyens pour garantir le bien-être des salariés. Les startups américaines (Zappos par exemple) ont été les premières à institutionnaliser le poste de « Chief Happiness Officer », en considérant les salariés comme des clients et en appliquant des recettes marketing pour les fidéliser. Ces rôles commencent à apparaître en France.

 Toute entreprise est consciente qu’un employé heureux est un employé plus productif. L’absentéisme et les arrêts de travail diminuent, alors que l’engagement et les taux de fidélité s’accroissent. Au-delà des réformes organisationnelles qu’une entreprise peut appliquer pour répondre à ces nouvelles exigences (mode projet, collaboration et décloisonnement des espaces de travail, par exemple), le digital offre les moyens d’améliorer le bien-être au travail. Car, bien plus qu’une somme d’outils, le concept de « Digital Workplace » est avant tout une stratégie, couvrant l’ensemble de l’entreprise, soutenue par la direction et dont l’ambition doit être de faire converger les usages numériques personnels et professionnels afin de simplifier le quotidien des salariés.

 Ce n’est pas par hasard si Facebook lance la version professionnelle de son réseau social ou si les courbes d‘adoption d’outils comme Slack ou Dropbox atteignent des sommets. L’appstore d’entreprise, les catalogues de services et bientôt les « service bots » (des « chatbots » dédiés à la relation employé) apporteront aux salariés le confort qu’ils recherchent afin de se concentrer pleinement sur leurs objectifs.

 Souvenez-vous : si vous ne donnez pas à vos salariés les outils dont ils ont besoin, au mieux ils les trouveront seuls. Et au pire, ils iront voir ailleurs. Une stratégie bien pensée de Digital Workplace étayant une politique d’Happy Management devrait au contraire contribuer à les retenir.

 Biographie de Jamal Labed, co-fondateur d’EasyVista

jamalJamal Labed est le co-fondateur et directeur général d’EasyVista, éditeur français de logiciels présent en Europe et en Amérique du Nord, dans le domaine de l’IT Service Management et des Business Apps. Entrepreneur, il a, précédemment, créé et revendu, deux start-up, SIGHT International et Echo Soft Technologies, respectivement spécialisées dans la formation informatique et l’édition de logiciels. Engagé dans les causes professionnelles d’intérêt général, il a fait de l’essor du numérique français et de la création d’opportunités d’emplois dans le 93, son cheval de bataille. De 2012 à 2016, Jamal Labed a assuré la présidence de Tech in France (ex-AFDEL), la 1ère organisation représentant l’édition de logiciels en France avec plus de 350 membres. Tech in France a pour objectif principal de faire entendre la voix des éditeurs de logiciels auprès des instances concernées. Diplômé de Sup de Co Rouen, Jamal Labed a été fait Chevalier de la Légion d’honneur en 2013 par Fleur Pellerin.

A propos d’EasyVista

EasyVista réinvente le Service Management pour les utilisateurs mobiles, simple à déployer, facile à utiliser. La plateforme EasyVista automatise et personnalise la fourniture de services pour les employés et autres utilisateurs finaux, sans une seule ligne de code. EasyVista est la seule solution de Service Management intrinsèquement conçue pour l’expérience Mobile First, Elle permet à plus d’un millier d’entreprises à travers le monde d’améliorer radicalement l’expérience utilisateur ; de simplifier et accélérer la création et la gestion des services ; et de réduire le coût total de la fourniture de service. EasyVista compte plus de 20 années d’expérience en Service Management, et des clients dans de nombreux secteurs d’activités tels que les services financiers, la santé, l’enseignement supérieur, les technologies, le secteur public, la grande distribution, l’industrie... L’entreprise est présente dans le monde entier, avec 2 sièges à Paris et à New York. EasyVista est cotée sur Alternext d’Euronext Paris (ALEZV:EN).

Pour en savoir plus rendez-vous sur www.easyvista.com/fr ou Twitter

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